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Agence de Voyages Tur-Ista Travel - Licence d'Etat 2181
Membre de TÜRSAB, Association des Agences de Tourisme de Turquie
Etablie au coeur du quartier historique de Sultanahmet à Istanbul depuis plus de 25 ans
Adresse postale: Divanyolu Caddesi n° 16B - Sultanahmet - 34410 Istanbul (Türkiye/Turquie)
Votre contact en français: Jean-Marc Meyer - Directeur de la Coordination et des Groupes
voir coordonnées détaillées à la page contacts
Si vous êtes de passage à Londres entre le 25 octobre 2008 et le 22 mars 2009, ne manquez pas de visiter l'exposition "Byzantium 330-1453" qui se tiendra à la Royal Academy of Arts.
Mettant en valeur les splendeurs de l'Empire byzantin, elle présentera près de 400 objets dont des icônes, des micro- mosaïques, des ivoires, des émaux ainsi que des objets en or et en argent. Certains d'entres eux n'avaient jamais été exposés auparavant.

Commençant en 330 (année de la fondation  de l'Empire par l'empereur Constantin le Grand) et prenant fin en 1453 (date de la conquête de Constantinople par les Ottomans), cette exposition -la plus importante consacrée à l'art byzantin au Royaume-Uni depuis 50 ans- présentera des chefs d'oeuvre prêtés par les grands musées d'Italie, des Etats-Unis, de Russie, d'Ukraine et d'Egypte.

On pourra toutefois regretter que des objets d'une valeur inestimable en provenance du musée archologique d'Istanbul et de celui d'Antalya aient été refusés pour d'obscures raisons de coût des mesures de sécurité ou que ceux en provenance des monastères du  Mont-Athos, de ceux des Météores ou de l'île de Patmos n'aient pas pu être présentés pour des raisons identiques.
J-M.M.
http://www.royalacademy.org.uk/exhibitions/byzantium/
Voyages et séjours de découverte en Turquie,
hors des sentiers battus, à l'écart du tourisme de masse.
Pour le voyageur curieux, cultivé et exigeant.
Votre prochaine
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Istanbul et
la Turquie
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Une découverte archéologique majeure révélée à Istanbul grâce au chantier du "Marmaray"

Le gigantesque chantier du "Marmaray" - cette liaison ferroviaire passant sous le Bosphore et reliant les réseaux asiatique et européen, prévue pour 2012, et qui fera passer jusqu’à 75.000 passagers par heure d’un continent à l’autre, dans chaque sens!- a permis de mettre à jour le port byzantin du Eleuthérion. Une découverte majeure selon les archéologues qui travaillent jour et nuit en deux équipes de 500 à 600 ouvriers et plus d'une cinquantaine de scientifiques afin de gagner la course contre la montre: il ne reste plus qu'un peu plus de 3 ans avant la mise en service du Marmaray. Le chantier de fouilles de Yenikapi doit accueillir l'une des plus importantes gares du réseau.

Une équipe d’archéologues turcs a exhumé d’un ancien port byzantin d’Istanbul 31 navires qui constituent selon ces chercheurs la plus vaste flotille médiévale jamais mise au jour.

Caïques à voile servant au transport du grain et du marbre, rarissimes navires militaires byzantins à rame… Le bilan des fouilles lancées fin 2004 sur le site de l’Eleuthérion, port fondé par l’empereur Théodose Ier (346- 395) sur la rive européenne de la mer de Marmara (nord-ouest), a dépassé toutes les attentes.

“Jamais on n’avait exhumé autant de navires des VIe, VIIe, IXe, Xe et XIe siècles”, a déclaré Metin Gökçay, un des archéologues en charge du chantier, à l’AFP. “Ils remplissent un grand trou dans la connaissance que nous avons de la technologie navale à l’époque byzantine”.

Ces bateaux, dont subsistent surtout les coques -certaines atteignent jusqu’à 25 mètres de longueur- délivrent également de précieux enseignements sur les routes maritimes reliant la capitale d’un empire alors au faîte de sa puissance avec le reste du monde.

“Les navires venaient ici de tous les coins de l’empire. Nous avons retrouvé des objets provenant d’Egypte, de Chypre, de Crimée, de Russie, de Roumanie, de Bulgarie…”, explique l’archéologue Mehmet Ali Polat. “C’est exceptionnel de retrouver dans un même lieu des objets avec autant d’origines différentes.”

Equipé de vastes entrepôts, l’Eleuthérion a plusieurs siècles durant accueilli le blé et l’orge acheminés d’Egypte pour nourrir Constantinople, populeuse capitale de l’Empire romain de 330 à 395, puis de l’Empire romain d’Orient ou Empire byzantin, relate M. Gökçay.

“Mais au VIIe siècle, les Arabes ont battu les Byzantins, qui ont perdu le contrôle de l’Egypte. Et on constate qu’au IXe siècle, les Byzantins vont cette fois faire du commerce avec les Russes, à mesure que ceux-ci se convertissent au christianisme”, poursuit-il.

Outre les navires, les chercheurs ont mis au jour d’importants vestiges du port lui-même: les fondations d’un phare, une jetée, les bases d’une église ainsi qu’une vingtaine de mètres de la muraille de l’empereur Constantin 1er (274-337), jusque là connue uniquement par les textes.

Reste le mystère entourant le naufrage de dizaines d’embarcations à quai, un voile d’ombre qui sera peut-être levé quand l’équipe de géologues accompagnant les fouilles aura rendu ses conclusions. Les archéologues privilégient pour l’heure l’hypothèse d’un tsunami qui aurait balayé le port au VIe siècle et que semble attester une strate orangée de sédiments sableux. C’est en revanche un lent et plus banal problème d’ensablement qui a eu raison du port, au XVe siècle.

Les pièces de 12 des 31 bateaux ont été soigneusement démontées, maintenues dans de l’eau douce pour leur faire rendre leur sel, puis dans des bains chimiques pour les solidifier et transportées au musée archéologique d’Istanbul à fin d’y être remontées. Une fois les travaux achevés, les bateaux et une partie de leur cargaison devraient réintégrer la zone de l’Eleuthérion, où est prévue la construction d’un musée maritime.

(Agence France-Presse, 29/04/2008)
Istanbul, "Capitale Européenne de
la Culture 2010"

Et si la culture permettait de créer du lien entre les Européens, autrement que par le biais du marché unique?  En initiant, en 1985, le programme "Capitales européennes de la culture", Mme Melina Mercouri -alors ministre hellénique de la Culture ainsi que l'ensemble des artistes et habitants des nombreuses villes d'Europe sélectionnées, ont réussi ce pari, illustrant de manière concrète la devise de l'Union européenne "Unie dans le diversité".

En avril dernier, Istanbul a été choisie –en même temps que Essen en Allemagne et Pecs en Hongrie comme « Capitale Européenne de la Culture 2010.

Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre turc, s'est réjoui de ce choix. "Je pense que la proclamation d'Istanbul comme capitale européenne de la culture 2010 aura des retombées importantes sur la promotion de notre riche héritage culturel", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Istanbul. "Dans le même temps, elle influera positivement sur le processus des négociations d'adhésion à l'Union européenne" entamé en octobre, a-t-il ajouté.

M. Erdogan a fixé comme objectif pour Istanbul en 2010 l'accueil de 10 millions de touristes étrangers et annoncé la mise en oeuvre de divers projets de mise en valeur du patrimoine historique de la ville.

 Le jury, présidé par le Britannique Jeremy Isaacs, a notamment salué la volonté des organisateurs de faire participer aux manifestations culturelles "des franges de la population auxquelles ces évènements ne s'adressent normalement pas".

Depuis cette annonce, qui propulsera l’ancienne capitale de 3 empires prestigieux sous les projecteurs de l’actualité culturelle internationale, Istanbul explose littéralement sous les projets de toutes sortes qui contribueront tous à hisser cette métropole de plus de 12 millions d’habitants (plus que la plupart des pays d’Europe) au rang des « grandes capitales européennes », par le biais de l’effervescence, du dynamisme, de la créativité,  du génie que les Turcs ont toujours été capables de manifester, mais que hélas l'Europe s'entête à ignorer.